Activation des châteaux de Dordogne |
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24-050 - Gurson |
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Historique
: Le Bergeracois Au pays de Montaigne "De tous côtés, dans la région, et de dix lieues à la ronde, on aperçoit le profil caractéristique de Gurçon, juché sur sa haute motte. le fief avait été celui des Rudel de Bergerac. Les Anglais le prirent en 1249 ; en 1254, Henri III le rasa, il fut rebâti par les Anglais vers 1278 et l'oriflamme aux léopards y flotta longtemps ; il fut donné par Edouard 1er à Jean de Grailly, son féal serviteur, venu des rives lointaines du lac Léman. Le captal de Buch, Jean II de Grailly, épousa en 1328 Blanche de Foix. Gurçon fut rebâti par un comte de Foix-Gurçon au XVIème siècle et c'est à une comtesse habitant la demeure, Diane de Foix-Candale, que Montaigne dédia le chapitre XXVI du livre I des Essais : De l'Institution des enfants. Le château reçut à plusieurs reprises des visites royales. Etait-il aussi somptueux que le disait la légende, laquelle lui prêtait généreusement trois cents chambres ? Le certain est que la ruine conserve les morceaux d'un bel escalier, des fragments de tours et de courtines, mais rien ne permet d'en retrouver le plan d'ensemble. Le dernier comte de Gurçon, Henri de Foix, étant mort sans hoirs en 1714, c'est le maréchal de Biron qui hérita le comté. Après son décès, en 1796, Gurçon passa aux Belcier de Crain. A la Révolution, François de Belcier ayant été guillotiné à Bordeaux (1794) et ses deux fils ayant émigré, le domaine fut vendu comme bien national, mais déjà il n'était plus qu'une superbe ruine. Le lierre disloqua les pierres ; bientôt, il ne restera plus rien de Gurçon que le site à la fois audacieux et mélancolique, et l'allusion de Montaigne à la demeure qu'il compare au mont Testaccio dans son Journal de voyage." |
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Trafic
: En attente de réception |
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